LE BON PASTEUR. NOTRE ENFANCE.                                                          Index du Forum

LE BON PASTEUR. NOTRE ENFANCE.
Ce forum est réservé aux anciennes pensionnaires des "Bon Pasteur", et à leur sympatisants.

       FAQ   Rechercher   Membres   Groupes   S’enregistrer 
 Profil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

(sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc...
Aller à la page: <  1, 2, 332, 33, 34
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE BON PASTEUR. NOTRE ENFANCE. Index du Forum -> Nos sujets (INDEX DU SITE) -> SUJETS DE SOCIETE
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Dousig
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 07 Sep 2009
Messages: 8 347
Localisation: Berry
Féminin

MessagePosté le: Jeu 7 Avr 2016 - 21:07    Sujet du message: (sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc... Répondre en citant

Article envoyé par Lola.

Mulieres Helveticae
Féministes suisses abolitionnistes, résolument anti-patriarcales et apolitiques





← Sans réelle « clause péril », les placements forcés d’enfants devraient être illégaux et sévèrement sanctionnés
Un pédocriminel multirécidiviste bientôt remis en liberté →

Les placements forcés d’enfants : une tradition suisse (violence institutionnelle)
Publié le 6 mars 2015 | 4 Commentaires
Le 11 avril 2013, lors d’une commémoration pour les enfants placés, la Confédération suisse présentait ses excuses officielles aux dizaines de milliers d’enfants suisses arrachés à leur famille par les autorités de protection de l’enfance entre les années 1920 et 1980.

Photo de l’article :
En Suisse, les victimes de placement forcé demandent réparation
Début de l’article : « Jusqu’en 1981, plus de 100’000 enfants pauvres, en Suisse, ont été victimes de placements abusifs dans des familles d’accueil, de maltraitance, ou ont même été vendus aux enchères sur les places des villages. Aujourd’hui, les victimes encore en vie réclament reconnaissance, réparation et justice. »
Excuses officielles de la Confédération suisse
« Internés, battus, abusés: des dizaines de milliers d’enfants suisses ont été enlevés à leur famille de force. Leur seul crime: être né dans une famille pauvre ou hors norme. La RTS consacre une soirée spéciale à cette page sombre de notre histoire qui a duré jusque dans les années 1980. » (source : Infrarouge du 19 mars 2014)
« C’est aujourd’hui, 11 avril 2013, une journée de commémoration pour les enfants placés. La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga va présenter les excuses officielles pour les injustices commises en Suisse à leur égard.
Le placement forcé des enfants dans les années 1920 à 1970 a fait l’objet d’une remarquable exposition itinérante intitulée « Enfances volées ». Elle avait réussi à sensibiliser le public aux traumatismes vécus par ces enfants stigmatisés, souvent exploités et parfois violentés. Pour cette exposition, 300 hommes et femmes avaient accepté de remuer leurs souvenirs et d’apporter leur témoignage afin de faire la lumière sur les foyers et les familles d’accueil. » (Enfants placés / Les excuses officielles et une commémoration)
Les placements forcés se poursuivent de plus belle
Malheureusement, cette page sombre de notre histoire est loin d’être terminée. Malgré les excuses officielles de la Confédération suisse, les placements forcés d’enfants se poursuivent à un rythme encore plus accéléré qu’auparavant.
Un exemple dans cet article : Le Canton de Genève se fait remarquer pour 11’000 à 15’000 placements forcés d’enfants
Comme dans les années 1920 à 1980, les services de protection de l’enfance continuent de trouver tous les prétextes pour placer de force des enfants qui sont pourtant parfaitement heureux dans leur famille.
Et lorsque des enfants sont réellement en danger (pédocriminalité, etc.), les services de protection de l’enfance ne font rien. Voir le deuxième paragraphe de cet article : Sans réelle « clause péril », les placements forcés d’enfants devraient être illégaux et sévèrement sanctionnés
Les experts psycho-judiciaires, possèdent une batterie de théories anti-victimaires qui leur permet de nier les signalements en prétendant que les personnes qui signalent sont folles ou manipulatrices (psychiatrisation des signalements). Au bout du compte, les personnes qui signalent se voient retirer la garde de leurs enfants sous prétexte qu’elles seraient dangereuses parce qu’elles signalent des faits qui n’existeraient pas et que cela traumatiserait les enfants. Puis les enfants sont donnés en garde à l’agresseur ou placés de force (lieux où ils sont souvent à nouveau violentés, notamment des agressions sexuelles). En conclusion : les signalements aux services de protection de l’enfance se retournent violemment contre les enfants.
Heureusement, grâce à la militance d’un nombre croissant de personnes (familles victimes et personnes qui les soutiennent), les choses commencent à bouger.
Par exemple, dans le canton de Vaud, la députée lausannoise PLR Véronique Hurni a réussi à ce que le Service de la protection de la Jeunesse (SPJ) soit soumis à un audit de la Cour des comptes pour savoir s’il fait correctement son travail.
« «Je suis régulièrement interpellée par des personnes qui ont eu maille à partir avec le SPJ, explique-t-elle. Leurs témoignages sont sans équivoque: dans le cadre de problèmes au sein d’une famille, ce service prendrait souvent des décisions à “l’emporte-pièce“, notamment avec une vue partielle et parfois partiale de la situation véritable de celle-ci». » (Source : Le SPJ devra se soumettre à un audit de la Cour des Comptes – voir plus loin le paragraphe « Intégralité de l’article sur le SPJ »).
Pourquoi tant d’enfants placés de force ? Pour alimenter la pédocriminalité ?
Alors pourquoi tant d’enfants sont-ils placés de force en Suisse (en principe jusqu’à leur majorité) ?
La première raison est probablement que les placements forcés d’enfants sont une industrie florissante qui nourrit un grand nombre de travailleurs sociaux et autres professionnels grassement payés. Le financement de cette industrie coûte très cher aux contribuables, mais aussi aux parents qui doivent payer chaque mois une somme importante pour le placement de leurs enfants. Donc les parents payent très cher pour la violence institutionnelle qu’eux et leurs enfants subissent. Ce procédé est machiavélique et d’une violence ahurissante.
Mais il y a probablement une seconde raison : la pédocriminalité, sachant que cette industrie des enfants placés de force permet de fournir beaucoup d’enfants aux nombreux pédocriminels qui travaillent dans les lieux de placement.
Pour l’instant, les victimes des placements forcés ne se sont jamais exprimées sur les actes de pédocriminalité qu’elles auraient pu subir dans les lieux de placement. Il faudrait impérativement faire une étude en interrogeant les victimes des placements forcés sur ce thème précis de la pédocriminalité, afin de révéler au grand jour ces graves maltraitances totalement taboues et donc occultées.
Rappelons que 1 enfant sur 5 est agressé sexuellement, majoritairement par des proches (Conseil de l’Europe) et majoritairement par des hommes (pères, grands-pères, oncles, assistants sociaux, enseignants, coaches sportifs, etc.).
Sur ce second point, rappelons que la Suisse semble avoir un problème avec la pédocriminalité. Voici un article qui développe ce thème de la pédocriminalité et une possible exploitation des enfants en Suisse : La Suisse a-t-elle un problème avec les enfants ?
D’ailleurs, face aux décisions prises par la protection de l’enfance, tout porte à croire qu’en Suisse cette institution semble convaincue que :
– un parent protecteur qui signale de la pédocriminalité est dangereux pour l’enfant, donc il faut absolument couper l’enfant du parent protecteur.
– un pédocriminel (parents ou professionnels) ne serait pas dangereux pour un enfant, donc donner des enfants à des pédocriminels n’est pas grave.
Cette possible croyance des services de protection de l’enfance s’inscrit en toute logique dans un pays où la violence sexuelle est institutionnalisée (légale et réglementée par le gouvernement) sous la forme d’une autre industrie : la prostitution.
En effet, l’on sait que l’immense majorité des prostituées (majoritairement des filles et des femmes) ont été violées dans leur enfance. Donc pour alimenter l’industrie de la prostitution, il n’y a rien de mieux qu’une industrie permettant à des pédocriminels de violer des enfants.
D’ailleurs, jusqu’au 1er juillet 2014 (donc très récemment), la Suisse autorisait la prostitution dès l’âge de 16 ans, ce qui est parfaitement anormal pour un pays dit développé et avait pour conséquence de créer un important tourisme d’hommes qui venaient « consommer » des filles mineures. La Suisse a été contrainte de relever l’âge de la prostitution à 18 ans pour respecter la Convention de Lanzarote (contre l’exploitation des enfants et les abus sexuels) qui entrait en vigueur en Suisse le même jour.
Pour plus d’information sur la Suisse réglementariste (prostitution légale), voir cet article : Le réglementarisme : une banalisation de la prostitution qui met en danger toutes les femmes et les filles
Un extrait de l’article : « En ce qui concerne les filles, rappelons que les hommes du patriarcat sont friands de mineures. En Suisse bien patriarcale, jusqu’au 1er juillet 2014, les filles étaient autorisées à se prostituer dès l’âge de 16 ans. Cette situation totalement anormale (pédocriminalité) attirait des hommes du monde entier (tourisme sexuel), mettant la Suisse au même niveau que certains pays dits non-développés.
Malgré son réglementarisme, la Suisse a été contrainte de remonter l’âge minimum de la prostitution à 18 ans, afin de pouvoir ratifier la Convention de Lanzarote (Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuel).
Signée par la Suisse le 16 juin 2010 et ratifiée le 18 mars 2014, la Convention de Lanzarote est entrée en vigueur en Suisse le 1er juillet 2014.
Et bien évidemment, l’interdiction de se prostituer pour les mineurs est également entrée en vigueur le 1er juillet 2014. Cette synchronicité donne la désagréable impression d’une volonté de profiter jusqu’à la dernière minute et en toute légalité de prostituées de 16 ans. »
Intégralité de l’article sur le SPJ
Article paru le 10 décembre 2014 paru de l’hebdomadaire gratuit Lausanne Cités : Le SPJ devra se soumettre à un audit de la Cour des Comptes
Article intégral : « POLÉMIQUE • Le Service de la protection de la Jeunesse (SPJ) fait-il correctement son travail? Début janvier, interpellée à de multiples reprises par des personnes qui avaient eu maille à partir avec lui, la députée lausannoise PLR Véronique Hurni exigeait des éclaircissements sur son fonctionnement. Ella a été entendue: un audit sera réalisé.
Le 25 avril de l’année dernière, Lausanne Cités avait allumé la mèche. En publiant un article sous le titre «Le SPJ dépassé par sa tâche?», notre publication faisait état de nombreux appels que notre rédaction avaient reçus et qui dénonçaient pêle-mêle des décisions hâtives, des absences de contrôles et, plus généralement, un manque d’écoute de la part de ce Service de l’Etat de Vaud.
Quelques mois plus tard, Christophe Bornand, son nouveau chef de service, acceptait de revenir sur les critiques exprimées dans nos colonnes, les jugeant excessives, tout en défendant des collaborateurs qui «font un travail remarquable au quotidien, pas toujours facile dans un domaine où l’émotionnel est bien présent.»
Interpellation déposée
Pas suffisant toutefois pour éteindre l’incendie. Début janvier de cette année, c’est la députée PLR Véronique Hurni qui entre en jeu. «Je suis régulièrement interpellée par des personnes qui ont eu maille à partir avec le SPJ, explique-t-elle. Leurs témoignages sont sans équivoque: dans le cadre de problèmes au sein d’une famille, ce service prendrait souvent des décisions à “l’emporte-pièce“, notamment avec une vue partielle et parfois partiale de la situation véritable de celle-ci».
Audit demandé
L’élue de l’Ouest lausannois n’hésite alors pas à enfoncer le clou: «Que des dossiers soient partiellement maîtrisés, que des enfants ne soient pas entendus, ni d’ailleurs les pédiatres qui les accompagnent, avant de prendre des décisions importantes les concernant, notamment les placements et les droits de visites, n’est pas acceptable», note-t-elle encore. Avant de poursuivre: «Des avocats, des pédiatres, des pédopsychiatres s’offusquent aujourd’hui de nombre de décisions prises qui vont manifestement à l’encontre des intérêts des enfants et du fait que la Justice de Paix suivrait trop souvent, pour ne pas dire quasi systématiquement, le SPJ sans se poser trop de questions.» Onze mois plus tard, la première réponse vient d’être apportée: le fonctionnement du SPJ sera soumis à un audit de la Cour des Comptes. La Conseillère d’Etat Anne-Catherine Lyon l’a annoncé sans autres commentaires. Cette opération devrait prendre plusieurs mois. »
-----------------------------------
Institution Anjorrant Bon Pasteur Orléans ( Bleuettes) : 1959/1960

Avoir de l'espoir dans le désespoir.
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Jeu 7 Avr 2016 - 21:07    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
marie


Hors ligne

Inscrit le: 27 Mai 2011
Messages: 2 181
Localisation: nantes

MessagePosté le: Ven 8 Avr 2016 - 09:26    Sujet du message: (sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc... Répondre en citant

Et nous on attend quoi pour demander des excuses ???? D etre mortes ou gagas ...
-----------------------------------
bp angers centre d observation les tilleuls 1965 bp orleans 1965 1967 les dames blanches nantes 1967 apres je me suis sauvee!!!!!
Revenir en haut
mejo


Hors ligne

Inscrit le: 20 Mai 2013
Messages: 1 782
Localisation: le pouliguen
Féminin

MessagePosté le: Ven 8 Avr 2016 - 19:35    Sujet du message: (sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc... Répondre en citant

ben Marie tu as peut être raison , elles sont toutes mortes ; il n'y a qu'à voir le nombre sur notre forum !LOL
Revenir en haut
Fanny


Hors ligne

Inscrit le: 07 Avr 2011
Messages: 583
Localisation: charente-poitou
Féminin

MessagePosté le: Sam 9 Avr 2016 - 09:31    Sujet du message: (sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc... Répondre en citant

C'est simple : elles attendent tapies dans l'ombre que vous faisiez tout le travail.
CQFD
Revenir en haut
Dousig
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 07 Sep 2009
Messages: 8 347
Localisation: Berry
Féminin

MessagePosté le: Sam 9 Avr 2016 - 09:34    Sujet du message: (sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc... Répondre en citant

Fanny a écrit:

C'est simple : elles attendent tapies dans l'ombre que vous faisiez tout le travail.
CQFD
Exactement !
-----------------------------------
Institution Anjorrant Bon Pasteur Orléans ( Bleuettes) : 1959/1960

Avoir de l'espoir dans le désespoir.
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
marie


Hors ligne

Inscrit le: 27 Mai 2011
Messages: 2 181
Localisation: nantes

MessagePosté le: Dim 10 Avr 2016 - 16:19    Sujet du message: (sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc... Répondre en citant

On fera le boulot car il y va de notre dignité
-----------------------------------
bp angers centre d observation les tilleuls 1965 bp orleans 1965 1967 les dames blanches nantes 1967 apres je me suis sauvee!!!!!
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:29    Sujet du message: (sf) SUJETS DE SOCIETE : GENERALITES sur par ex. la maltraitance , les croyances, les centres fermés, l'Education, les religions, la discrimination, la drogue etc... etc...

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LE BON PASTEUR. NOTRE ENFANCE. Index du Forum -> Nos sujets (INDEX DU SITE) -> SUJETS DE SOCIETE Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: <  1, 2, 332, 33, 34
Page 34 sur 34

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com